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RechercherDerniers commentairesça date pas ces rédaction mais s'il s'agit que ça date c toujours comme hier qu'on la interrogé et à répondre
Par Anonyme, le 29.11.2025
tout ce qui ce fait pour enfaibli le congo aura la fin un jour
Par Anonyme, le 10.11.2024
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Date de création : 04.10.2011
Dernière mise à jour :
22.09.2016
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Il a fallu l’intervention des forces de l’ordre pour disperser les manifestations des étudiants du site de Mvuni dans la matinée d’hier. Banderole, affiches et tableau noir à la main, ces étudiants de l’Université des Comores ont mentionné en grand caractère les principales raisons qui les ont conduits à envahir les rues. On pouvait lire, entre autres, «le respect des droits estudiantins n’est pas l’objectif de votre travail / Nous ne cesserons jamais de réclamer nos droits jusqu’à ce que l’administration réponde à nos demandes / Grève illimité», ou encore, «On a assez résisté; désormais, c’est la fin / On veut juste ce qui nous revient de droit».
Ces étudiants de Mvuni avaient envisagé de marcher jusqu’à Moroni afin de faire connaitre leurs revendications. «Nous souffrons de beaucoup de choses. C’est pour cette raison que nous avons envisagé de marcher jusqu’à la capitale afin que la population apprenne toutes les difficultés que nous rencontrons au quotidien, comme le transport, l’accès facile à internet», a lâché une étudiante.
A son tour, Omar Chaéhoi a ajouté que cette manifestation était «une manière de dire le ras-le-bol» contre les conditions d’études et de vie des étudiants. «Nous revendiquons l’instauration de la mutuelle de santé car chaque étudiant a payé. Nous n’en bénéficions pas, nous voulons avoir des bus pour assurer le transport des étudiants jusqu’à Mvuni». Dans son intervention, Omar Chaéhoi a fait savoir que le site de Mvuni est dépourvu de tout: «il n’y a même pas de photocopieuses ni d’imprimantes pour reproduire des documents».
A leur arrivée au rond-point de Mapviguni, gendarmes et policiers ont barré le passage afin d’empêcher les étudiants de poursuivre la route. Prêts à tout afin de faire entendre leur voix, les étudiants ont forcé le barrage sécuritaire. Tout de suite, les gaz à lacrymogène ont commencé se faire sentir. Du coté des étudiants, les jets de pierres. Un policier en a d’ailleurs fait les frais avec une blessure en plein visage.
Après que la foule ait été dispersée, les arrestations et les évacuations ont été amorcées. Les forces de l’ordre ont sillonné les recoins et les buissons à la recherche des étudiants cachés. Une étudiante blessée et cachée a joint sa mère, un élément de l’And, afin de la récupérer. Au moins trois étudiants ont été admis aux urgences de l’hôpital El-Maarouf. «La fille a reçu des coups de pieds au bassin et un des deux garçons, des coups de matraques au niveau des hanches. Ce n’est trop grave. Nous les gardons en observation pendant quelques heures», a confirmé le docteur Hassani Mohamed Mbaé.
Près d’une trentaine d’étudiants ont été arrêtés séance tenante. Ensuite, un fois les camions chargés, un gendarme appelle: «mon lieutenant, on les conduit à l’escadron de Mde»? Celui désigné comme lieutenant a répondu: «non, à la compagnie». Ils se sont compris et trois camions sont partis avec les étudiants. Suite à un calcul succinct, près d’une quarantaine d’étudiants ont été arrêté. Un pick-up bondé de gendarmes étaient de passage, histoire d’évaluer la situation.
Mariata Moussa
Alwatwan