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Date de création : 04.10.2011
Dernière mise à jour : 22.09.2016
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Injustice et absence de petit juge aux Comores !

Publié le 25/06/2013 à 13:20 par cheikhali
Injustice et absence de petit juge  aux Comores !
Le comorien est convaincu d’une chose ; rien ne marche dans le pays à cause de l’absence d’une justice. Pas que des juridictions n’y sont pas, ni que des juges n’y sont pas nommés et promus avec la robe noire, les va et vient et une myriade d’avantages. Que nenni !
Le problème est profond parce qu’ils ne rendent pas justice. Bien plus, à cause d’eux, le pays sombre dans le chaos et figure au peloton de tête parmi les Etats les plus injustes sur terre. Montesquieu disait à propos de la médecine qu’ « il y a trop de médecins et peu de médecine ». Pour le paraphraser, on dirait qu’aux Comores : il y a trop de juges et peu de justice voire trop d’injustice. A l’origine, l’absence d’un petit juge.
 
Au plan lexical, un juge désigne un spécialiste du droit ou un magistrat qui rend la justice. En somme, il s’agit d’une personne maitrisant le droit et choisit pour régler un litige entre parties au sein d’une juridiction. Or, il se trouve que la plupart des juges actuels se liguent plus pour défendre leurs intérêts que pour juger et préserver la paix sociale; une sorte de trahison à la nation.
Dans ce labyrinthe d’heurs et de malheurs, il est apparu une exception du « petit juge » pour désigner de manière inappropriée le magistrat décidé d’accomplir sa tâche contre vents et marées, en défiant les pressions de toutes sortes et en affrontant les pièges tendus par son environnement notamment politique et judiciaire souvent mis en cause afin de rendre une vraie justice .
Qu’en est-il aux Comores ? C’est un constat évident et sans appel. Rien n’y va. De la maison au palais de justice via le chioni, l’école, la boutique, les marchés ou d’autres lieux de commerce, la douane, les autres bureaux … etc. Partout où l’on se trouve, on vit une injustice criante qui gangrène le pays et bloque son développement. Elle prend des formes variées : la fausse pesée, la fausse facture, les permis de chèvre, les liquides truquées, les prix exorbitants, le vol d’objets, les produits de substitution, les médicaments périmés, la tricherie aux examens, l’argent sale, le viol, la corruption, la drogue . Le pays vacille et chacun vole ou cherche à le faire parce qu’il se sait arnaquer partout où il passe sans défense. D’autant qu’au summum, aucune conséquence car la main qui vole saura apaiser son sort parce qu’une fois devant le juge seul le mieux offrant triomphe. Ainsi, la société sombre dans l’abime. Surtout, ne vous avisez pas de vouloir parler de justice ; ni combattre l’injustice ; la justice se chargera de démontrer que ce monde n’est pas le vôtre et vous n’y valez et n’y pouvez rien. Sinon, une espèce de rien venu de nulle part. Donc, tout le monde connait ses limites et s’avoue incapable, une espèce de mal comorien. L’illustration récente est offerte par la politique de "Tolérance zéro" prônée par l’ex Président SAMBI ou celle de la " Lutte anti-corruption" préconisée par l’actuel Président IKI. Sa Commission anti-corruption qui, composée de comédiens, se résout à persécuter le pauvre Bourhane à qui, Nomane, l’autre pauvre de la place, a voulu se venger des rancœurs de la faculté à Mvouni. Des tempêtes qui se font dans un verre d’eau, sans plus.
Comment peut-on analyser ce système et tenter d’expliquer les tenants et aboutissants du phénomène ? Comment est-on tombé si bas et que faire pour y remédier ?
 
Le constat ou ingrédients; les manifestations; les pistes.
Afin de contribuer au débat, cette communication repose sur trois points.
Les ingrédients d’injustice aux Comores :
Le péché originelle : « il est nécessaire que des scandales arrivent mais malheur, par qui ces scandales arrivent ». Le problème de l’injustice aux Comores est qu’elle nous vient du lieu où le citoyen l’attendait le moins, à savoir, la justice ou chez le juge. Pourquoi cette misère, bon sang ? Simplement par ce qu’on a mis au palais de justice des personnes qu’il ne faut pas qu’il y soit. Pour la plupart, ce sont des personnes loin de la justice de par leur attitude.
 
Les vieux loups: Au lendemain de l’indépendance en 1975, les premiers loups mettent une main sur la justice. Certes, il existait des exceptions comme l’ancien procureur Razak qui était un fervent attaché à la justice dans sa rigueur. Sur sa figure, les lois se lisaient et sa conduite rythmait avec le droit ; personne n’oserait aller lui proposer un avantage parce qu’il n’hésiterait pas à l’emprisonner pour tentative de corruption à un magistrat. Il était totalement différent de l’autre Razak qui décidait le jugement sur la tête du client. Pour ce dernier, il suffit de l’inviter dans les cérémonies et d’être notable. Le jugement ira du côté du mieux disant : Razak-Razak, deux homonymes antinomiques.

Les zanatanes : ce sont les vrais fossoyeurs de la justice comorienne. Ils l’ont berné au gré de leurs profits. Ils sont constitués par de vrais bandits qui présentaient tous les tares inimaginables ; des exigeants en matière d’intérêts : les sous, le sexe, les objets, les terrains, les immeubles…tout leur intéressait pour soudoyer le jugement.
 
Dame Eve : elle ressemble au sphinx. Elle a participé à tous les projets initiés au palais censés promouvoir l’état de droit. Elle s’est chargée de les détournait ; de les enterrait. Je me rappelais de trois importants chantiers qu’elle avait étouffés sans la moindre trace :
l’aménagement du palais qui se traduisait par ces petites lettres « Palais de Justice » pour une valeur de trente millions (30.000.000) de francs comoriens ;
le renforcement de l’état de droit ou la fameuse bibliothèque du palais devant doter la justice de plus de dix milles ouvrages et revues juridiques pour un fonds de cinquante millions 50.000.000) de francs comoriens
a capacité en droit : ce projet devait être accueilli à l’ENAC et permettrait à des étudiants et des personnes en exercice de pouvoir poursuivre une formation et améliorer leur situation professionnelle. Il avait suscité un engouement pour les milliers de fonctionnaires et étudiants sans bac qui comptaient saisir l’occasion pour évoluer. Mais c’était ignorer l’intention maléfique de Dame Eve et sa cohorte. Elle a mis à mort le projet après qu’elle eut partagé les fonds sur le dos de simples citoyens. A ce jour, personne ne connait ce qui s’était réellement passé sauf que les hommes de loi sans foi se sont partagés plus de soixante-cinq millions de francs en trompant les partenaires de l’Université de la Réunion qui venaient pour intervenir dans le programme et garantir l’homologation du diplôme.
 

L’expert malin ou le mercenaire : c’est le plus professionnel parmi les hommes du palais. Tout le monde a besoin de lui pour avoir une réponse aux questions qui surgissent. Le sieur connait le monde judiciaire mais il offre ses services au mieux offrant. Il est capable de rendre un jugement hier, le renier aujourd’hui et proclamer autre chose demain pourvu que le client fournisse. Parmi ses qualités, il répond à toutes les éventualités, il se lève tôt pour chercher et trouver les bonnes pistes voire dominer son monde. Lui seul sait rédiger les bons jugements ou ceux portant sur des questions difficiles moyennant finance. Tout le monde a besoin de lui pour finir et gagner vite un procès. Mais, chacun a peur de lui à de cause de ses retournements et sa capacité de nuisance. Mêmes les régimes recourent à lui pour sauver la face. Il est conseiller partout au four et au moulin. C’est un vrai patriarche à l’Atatürk. Il est le seul qui lie et délie au palais avec ou sans le pouvoir. En fait, c’est l’inoxydable juge.

 Le Cheikh puritain : personne ne sait pas ce qu’il fait au palais. Dans son habitude, il joue l’esquive et laisse tout se présumait. Il n’assume rien et vous recommande de voir ailleurs. Lorsqu’il fait la tête, ce qu’il sait que c’est un combat perdu d’avance. Il vous rit au nez et jure de ne pas s’en mêler à une exception si le client est issu de sa région. Là, il va livrer une vraie bataille pour lui faire gagner et à la fin, on verra. Il a le poids du Cheikh et porte ce galon sur le cœur. Mais, son talent, critiquer le système et le régime en place qui ne laissent pas le palais tranquille pour travailler comme si la liberté ou l’indépendance s’octroie.

Le joker menteur :C’est un personnage énigmatique. Personne n’est capable de savoir ce qu’il sait réellement. Il entame les procès sans les finir pour cacher son vide. Il est déplorable et est incapable de dire au client ce qu’il veut. Il aime l’intéressement mais sans oser le dire. Il laisse transpercer cela par l’imagination du client qui doit lui faire une proposition significative. Autrement, le type est foncièrement méchant parfois par incompétence. Il passe son temps à amuser la galère pour cacher son vide.
La plus grande injustice du palais pèse sur son épaule en emprisonnant des innocentes et en assistant sans agir à la mise à mort d’autres victimes.

 L’homme du bruit :Le client sait qu’il manque de profondeur dans son travail et passe son temps à jeter l’anathème sur les autres. Il se dit la grande victime du système mais ne quittera jamais la baraque. Ses jugements donnent l’air d’un conte de fée raconté par une grande mère. Il préfère se balader en voiture que de rester au bureau ne sachant quoi faire ni comment.

Le plus attaché au droit taxé de fou:c’est vraiment l’incompris du monde des juges jusqu’à sa mort ; il résistait aux pressions et était taxé de fou. Il s’en souciait pas aux qu’en dira-t-on du monde politico judiciaire ; il s’attelait à trouver les dispositions et à les appliquer dans leur rigueur peu importe les conséquences. Il a payé de sa vie cette rigueur mais il s’en est allé avec dignité et laissent ses tortionnaire perplexes et dans la tourmente morale. C’est la personne la plus organisée parmi les juges ; il savait conserver jalousement les références et n’hésitait pas à les mettre à disposition pour aider à clarifier les cas, objet des discussions.

Le fameux, rigoureux et seul docteur: c’est le plus phénoménal parmi les Zorro du palais. Il ne parle pas beaucoup ; mais il est capable de faire mal. Le client doit deviner ses goûts , à savoir, beaucoup de profits . Pour opérer sa sélection, il se replie à la mosquée. C’est ici où il parle du droit au lieu du tribunal. Il exerce une pression pharaonique pour que les assises ne soient organisées qu’après déblocage des gros montants à partager entre membres du groupe de gangs. Son passage à l’école reste inscrit de marbre sur les neurones de ses étudiants. Ses notes varient entre 00 et 05 sur vingt pour prouver qu’il est le seul expert de la matière. Ses explications et renvois bibliographiques se limitent à un seul et unique ouvrage. Son attitude ressemble plus à un mégalo à l’l’Hitler qu’à un juge. Mais bon, c’est le spectacle des hommes et femmes du palais.

Les jeunes loups: Ici, le danger est grave et la corruption prend les allures d’une spoliation du client. Ils demandent chaque fois quelque chose sans rien donner en retour car tout est aux mains des ainés.
 

Le duo maléfique des djaber: ce sont des personnes complexées, haineuses et déterminées à sanctionner pour se faire valoir ou pour démolir l’autre en voie de réussir. Le tout sur base d’incompétence et de confusion inimaginable. Seul le bâton reste leur meilleure et unique arme pour se protéger et s’assurer une certaine image de rigueur alors qu’au fond, ce sont des tigres certes, mais en papier.
 
L’imam sans plus : ses connaissances sont limitées. Il parle à la manière d’une grande –mère qui raconte des contes. Il est incapable de convaincre une mouche tellement il manque d’argument et de persuasion. Tout le monde se rappelle de ses passages à la radio où il voulait donner des cours de vulgarisation du droit judiciaire lorsqu’il était au premier rang. Il provoque l’ennui et le dégout ; la seule solution, c’est de changer de poste ou fermer carrément la radio. Il est pourtant compétent sur certaines choses : se battre pour libérer les citoyens de sa région emprisonnés ou pour avoir sa part lors du partage des sous de la régie du palais. Un ami à lui disait que tout ce qu’il sait faire, c’est demander aux adeptes de s’aligner pour prier.
 
Le demandeur de cadeaux: sa présence au palais fait peur parce qu’il n’a pas froid aux yeux. Il exprime clairement ses besoins, à savoir, des billets de banque ou des objets de valeur. Des clients ironisent en le dénommant le juge des bœufs. En fait, le risque pris en vous attribuant le procès vaut un bœuf. Un jour, j’avais un ami qui tomba dans le piège du trio des jeunes juges de la région jouxtant le Bambao et se retrouva en prison. Désarmé, un ami avait pris l’initiative de contacter ce jeune, croyant qu’il allait examiner le dossier et dire ce qu’il convenait de faire. A sa surprise, il lui coupa net pour dire : « le palais sait que ton ami est riche. Je prendrai le risque de le libérer et déchirer toute trace moyennant la livraison d’un Mercédès Limousine ou un BMW neuf ». Ne sachant quoi faire car déçu et dépassé, l’ami referma la porte sans jamais y retourner. C’est ainsi qu’il a pu financer sa notabilité, s’a cheter des éléments de richesse .

Le comédien du pouvoir : il lui manque le langage et la manière. Il a l’air d’un étranger au palais. Mais bon, il se fixe un objectif, celui de défendre le régime à tout prix. Il marche sur les jugements, rend la prison poreuse et se met en garde pour préserver les intérêts du pouvoir, son pouvoir. Enfin, pour lui, cette raison suffit. Il plonge dans la comédie sans s’en rendre compte. Les affaires d’Iconi illustrent son niveau juridique rudimentaire. Avec tous les risques que ce dossier fait peser sur des citoyens innocents victimes des atrocités des délinquants destructeurs des biens d’autrui, sa solution est simple voire simpliciste : « mesdames et messieurs les citoyens d’Iconi, allez vous arranger et communiquez moi votre propre solution ». C’est ce qu’on appelle le déni de justice. Le sieur comédien devrait non seulement être relevé de sa fonction mais encore être poursuivi pour avoir failli à sa charge. Mais, c’est trop d ire, c’est un juge du pouvoir, donc rien à espérer.

Le voleur du ticket de métro et bus: la tentation humaine est difficile et on meurt souvent de sa maladie. Comment un juge reçu à la prestigieuse haute école de la Magistrature de France va-t-il oser prendre le métro sans ticket alors qu’il bénéficiait d’une bourse ? Le destin nous suit. Il revient sans le diplôme mais ceci n’attire l’attention de personne car chacun au palais a ses propres péchés. Il sera promu à toute les fonctions jusqu’à atteindre le sommet de la pyramide judiciaire. Un jour, un ami m’avertit qu’il allait vérifier ce que le bonhomme sait. Il débarqua au palais pour lui dire d’intercéder pour un membre de la famille emballée innocemment dans une affaire de drogue. Pas de surprise. Le juge égale à lui-même pose ses conditions et marchande avant de s’impliquer dans le dossier. Des millions à débourser au préalable. Constatons avec amertume que la maladie du ticket est inguérissable. C’est l’option de l’avocat qui nous semblait moins disant qui nous a permis de libérer notre victime.
Il faut espérer que la 3ème génération saura tirer ces enseignements et aider à instaurer une justice au palais. En attendant, il importe de constater qu’en l’état actuel des choses, la situation est grave et Mongozi avait raison de vouloir implanter les jurés populaires et marquer son total désaccord voire sa rupture avec la justice telle qu’elle fonctionnait jusqu’ici.
Parmi ce bon nombre de spécialistes du monde de juges en exercice, un seul et unique petit juge , feu HALIFA . Il a été mis à mort suite à une pression du pouvoir SAMBI à cause du litige NICOM-BIC. Comme quoi vouloir les délices du palais revient à se renier et à honnir son statut de juge tout court.
 
 
Par Azir FOUM

Commentaires (4)

Badrou le 25/06/2013
Pour en finire il faux instaurez une justice
Indépendant aux Comores


Said+Mzé le 25/06/2013
la justice comorien ne sera jamais indépendants c un pays mort


Badrou le 25/06/2013
C'est tous des voiyou en costard
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Taper. Printemps comorien dans recherche


Said+Mzé le 26/06/2013
on a pas besoin de printemp comores


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